Avec 14 nouvelles inédites, ce numéro plus éclectique que jamais allie qualité et quantité… et aussi variété et liberté.
Dès la première nouvelle, J. Y. Dupuis (déjà présent dans le N° 68 avec « Les quatre de Provence ») propose un monologue dramatique qui donne la parole à Azucena, la « Gitane » du Trouvère de Verdi…
M.
H. Lafon (pour sa cinquième présence dans Harfang) raconte le quotidien de
Didier, cassé et cabossé par la vie mais qui dit « Je continue » en
pensant à « la chèvre de Monsieur
Seguin » et aussi à « Paul,
Camille, Pipo et les chèvres qui ont besoin de moi ».
Dans
« la Bascule » de M. D.
Popescu, c’est la mort (comme dans ses romans) qui fait irruption dans le
quotidien, au milieu des courses au supermarché…
Le quotidien d’A. Seurat
(pour sa troisième présence dans Harfang), c’est une réflexion constante sur la
vie et l’écriture à travers les personnes qui balisent sa vie et les écrivains
qui balisent son écriture.
Dans la rubrique « nouvelle sans frontières »,
la nouvelle de P. Tumanian (traduite du roumain) raconte l’absurdité au
quotidien à travers l’histoire d’un « Colis »
étrange adressé au petit Luc…
Dans les autres
nouvelles, le lecteur peut voyager dans le temps et l’espace au fil de
rencontres avec personnes et personnages les plus variés.
Ainsi dans son « Album du temps », F.
Donnarieix, les photographies des êtres proches ou non semblent s’effacer de la
mémoire au fur et à mesure que le temps passe.
Dans « J’ai baissé les yeux », N.
Bessières dévoile ce qui se cache derrière la célèbre photographie de
Baudelaire prise par Nadar.
Dans « Irène à Noël », M. P. Emery
retrouve à travers Larry les racines du blues et du jazz à la Nouvelle-Orléans.
Dans « Le voyage de l’arbre », D.
Gotthold s’interroge sur les arbres que le milliardaire géorgien. B.
Ivanichvili fait flotter sur la mer Noire.
Dans « La vie sexuelle », P. Jourde
livre avec beaucoup d’humour comment Gina est entrée dans la vie du narrateur.
Dans « Kopano », S. Lippe de Thoisy
enquête sur ce qui se cache derrière un prénom africain.
Dans « Merci, Monsieur Krasznohorkai »,
S. Rosière raconte comment la lecture du « Baron
Wenckheim est de retour » lui a sauvé la mise lors d’un voyage en TER.
Dans « La Chaconne », P. Serrier
(pour sa septième présence dans Harfang ! Bravo !) part à la rencontre
d’une jeune violoniste qui, par miracle, a pu jouer Bach et Strauss sur un
violon Guarneri.
Dans « Kyoto mon amour », L. Torri propose une visite dans la ville alliant tradition
et modernité, alliant temples zen et films de Miyazaki…
Harfang
N° 69, 118 pages 12 €
Chèque
à l’ordre d’Harfang
13bis
avenue Vauban 49000 ANGERS
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